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On dirait que kékchose se passe,…

Publié le 4 octobre 2022 Mis à jour le 4 octobre 2022
Date
Du 13 octobre 2022 au 15 octobre 2022
Complément date
jeudi 13 octobre à 17h30 et samedi 15 octobre à 15h
Lieu(x)
Centre Camille Claudel - 3, rue Maréchal Joffre - Clermont-Ferrand

Récits d'expériences sur les réseaux socionumériques

Scène-laboratoire du projet de recherche-création Cyberombre, le théâtre dans les cavernes du numérique, présenté dans le cadre de la résidence-stage du Service Université Culture (du 10 au 15 octobre 2022).

Le projet « CyberOmbre » a une double ambition de créer des modules scéniques de médiation culturelle et d’articuler entre les artistes et les chercheurs pour produire des outils conceptuels et imaginaires nous apprenant à voir, à comprendre, à questionner et à saisir ce qui nous saisit dans ce nouveau mode de vie numérique.
La scène du théâtre est une « brèche idéale » pour accéder à une vision d’ensemble et distante de cette réalité complexe et disruptive.
 

On dirait que kékchose se passe,… / Jeudi 13 octobre à 17h30

Performance de la Compagnie Cyberombre suivie d’un échange avec l’équipe artistique dirigée par Fardin Mortazavi (École Universitaire de Recherche ArTeC2, artiste-doctorant au Centre d’étude sur les médias, les technologies et l’internationalisation CEMTI – EA 3388, Université Paris 8, musicien et metteur en scène).

Ce spectacle met en vis-à-vis et en tension deux réalités de nos vies : une réalité physique, lente, matérielle, bruyante, incertaine et complexe et une réalité numérique rapide, immatérielle, silencieuse, affirmée et synthétique.

Mise en scène : Christian Rémer
Jeu : Daphnélia Mortazavi et Fardin Mortazavi

 

Ombrajeu + On dirait que kékchose se passe,… / Samedi 15 octobre 15h

Performance des participants au stage suivie de la performance de la Compagnie Cyberombre.

Lors de ce stage, les participants se sont initiés à l'écriture scénique et se sont familiarisés avec le langage artistique de la compagnie : objets, ombres, encre, musique. 
Ces moments d'échange utilisent le regard distancié du théâtre sur le pouvoir des nouvelles technologies. Ils proposent une approche de ces technologies, qui permettre une meilleure compréhension et leur réappropriation, en ouvrait leur boîtes noires comme autant de boîtes de Pandore, par la force de l'imaginaire. 

La méthode de travail passe par l'écriture de récits d'usage, individuellement et/ou collectivement. Presque simultanément, ces récits sont portés à la scène, à la recherche de la juste relation des êtres et des objets du quotidien avec le corps.



Entrée gratuite